De façon assez hypocrite, il est un fait que personne ne veut remettre en cause : le sport et la politique ne devraient pas avoir de lien. Pourtant, depuis les années 1980, avec les boycotts des Jeux olympiques en 1980, 1984 et même 1988, cette théorie a été mise à mal. Malgré cela, beaucoup pensent encore que le football est épargné par cette relation.
Et pourtant depuis peu la digue a vraiment cédé. A cela trois exemples récents :
La Coupe du monde : l’Iran est qualifié pour cette compétition, alors que certains estiment qu’il ne devrait pas y participer. Sans même parler de la caution que certains supporters doivent déposer, qui peut paraître surprenante et être assimilée à une décision politique.
La démission du président d’un club de National 3 à Vierzon est intervenue après l’arrivée de l’extrême droite à la mairie. Il justifie sa décision ainsi : « Je sens beaucoup de signaux négatifs, donc j’arrêterai. Je pense qu’il y a peut-être un problème personnel. Je n’ai pas envie de mettre en porte-à-faux mon association. Le plus important reste pour moi la santé financière et sportive du club. »
À ce jour, et pour avoir tous les éléments, aucune décision officielle du maire n’a encore été prise à l’encontre du club.
L’article effectué par un site bien connu du football amateur et des supporters des club du national qui se permet, sur le sujet précédent d’écrire sur le maire : « Une décision qui ne plait pas forcément au membre du parti cofondé par les nazis. » (lire l’article en entier).
Il y a pour nous un danger de politiser le sport. L’exemple l’année dernière les actions à l’encontre de la formation cycliste Israel Premier Tech et de leurs coureurs, pourtant seulement les employés, est une dérive et un exemple.
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Sur Le Foot Pas de rumeur, que des faits !