Fin des journées de nos trois divisions et début des quarts de finale de la Ligue des champions hier, et tous nous avons constaté (encore plus avec les ralentis télévisuels) que les simulations sont légion dans notre football.
Longtemps, certains joueurs prenaient la surface de réparation pour une piscine. Si l’on se souvient de Maurizio Ravanelli comme de l’exemple du genre, c’est parce qu’il était joueur de l’OM, mais également italien.
L’Italien était considéré comme le roi du cinéma footballistique, et ce même si Argentins, Espagnols ou autres faisaient de même.
La raison tient peut-être à ce match d’avant-guerre entre la Suisse et l’Italie, au cours duquel fut relatée cette anecdote dans les journaux locaux.
En effet, au cours de ce match, un footballeur italien fut durement touché et resta inanimé sur le terrain. Le soigneur essaya vainement de lui faire reprendre ses esprits, sans succès. Il eut alors l’idée de lui placer une image de Mussolini sous le nez. Immédiatement, le joueur revint à lui et put reprendre le jeu.
Naïveté des journalistes locaux ou première magnifique simulation ? Les récits n’en disent pas plus, mais peut-être que ce joueur, dont le nom n’est pas cité, est à l’origine des simulations dont la paternité revient aux Italiens.
Sur Le Foot Pas de rumeur, que des faits !