Alors que les élections municipales approchent, la motivation des candidats n’est pas toujours une vocation.
Un incident déclencheur lui est survenu dans la nuit du 1ᵉʳ décembre 1996, Stefan Effenberg, international allemand (35 sélections) et sa femme Martina ont trouvé un homme ivre dans l’allée menant à leur domicile. Selon l’ex-joueur, l’homme se serait soulagé là-bas et selon la déclaration d’un témoin, le joueur de Mönchengladbach aurait insulté la victime mais également l’aurait frappée d’un coup de pied.
Il y eut alors des répercussions judiciaires en 1997 pour suspicion de blessures corporelles dangereuses.
Les procédures pénales ont été abandonnées en février 1997 suite aux témoignages pourtant contradictoires de plusieurs voisins.

Sa carrière étant à son apogée, il ne le fit pas sur le champ.
À la fin de sa carrière, il s’orientera vers d’autres cieux. La politique ne l’ayant peut-être pas attiré ou quelques déclarations l’ont peut-être freiné. La plus célèbre (politiquement) étant celle-ci : » Beaucoup de gens vivent évidemment si bien avec les allocations chômage qu’ils n’ont pas envie de se lever tôt le matin et de se fatiguer jusqu’au soir – juste pour avoir une maigre centaine d’euros de plus sur leur compte à la fin du mois. « Déclaration reprise par un syndicat l’accusant d’insulter les chômeurs.
Effenberg déclarera alors : « Quand je vois ce que coute ce genre de procès ridicule, je me dis qu’on peut faire des économies. Je pense maintenant me présenter aux prochaines municipales dans mon village. »
Sur Le Foot Pas de rumeur, que des faits !