Il fut un temps où le n°1 était réservé au gardien de but, le n°2 à l’arrière droit, le n°5 au libéro, le n°4 au stoppeur, le n°3 à l’arrière gauche, le n°6 au milieu droit, le n°8 au milieu gauche, le n°10 au meneur de jeu, le n°7 à l’ailier droit, le n°11 à l’ailier gauche et le n°9 à l’avant-centre.
Désormais apparaissent ces dernières années, régulièrement, des 27 (Namady Bangre à Pau) des 31 (Nadir El Jamalri à St Etienne) voire des 99 (Andrew Caroll lors de son passage à Amiens).
La raison est simple puisque dorénavant, il est possible de numéroter les maillots de 1 à 100.
Généralement, les joueurs choisissent alors leurs numéros de maillot et en font la demande auprès du team manager chargé de l’équipe qui voit si celui-ci est disponible.
Habituellement, pour les gardiens de but, c’est 1, 16, 30 et 40, même si des exceptions existent comme Guillaume Restes de Toulouse qui porte le 50.
Certains joueurs évitent ainsi le n°7 de Stanley Matthews, Kevin Keegan, George Best, Éric Cantona, David Beckham, Cristiano Ronaldo trop dur à porter ou encore le n°10 de Michel Platini, Pelé, Maradona et Zico.
D’autres porteront le 14 en hommage à Johan Cruyff ou à l’instar des joueurs NBA choisiront un numéro qui leur est propre comme Bixente Lizarazu qui a porté le n°69 au Bayern Munich, car c’etait son année de naissance ou Gaël Kakuta (toujours à Amiens) qui prit successivement le n°14, le n°10 puis le n°96, puisque cela représentait une date importante à ses yeux.
Quant au n°13, censé porter bonheur ou malheur, Quentin Cornette (Amiens 2016-2019) l’a changé lors de sa dernière saison en prenant le n°29 comme il était souvent blessé les saisons précédentes.
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