Paris SG – Nantes ; Lens – Paris SG et Brest – Strasbourg reportés pour ne pas fatiguer les joueurs qui se verraient jouer 2 matchs dans la semaine.
Une hérésie pour les Nantais et Lensois qui ont encore beaucoup de choses à jouer cette saison.
Un petit caillou dans la chaussure : ce qu’il s’est passé en National 2 pour le club d’Avenir 79.
Ce week-end de Pâques, le club a effectué un déplacement difficile à Ozon, perdu 1-0 samedi soir. Jusque-là, rien de bien original, si ce n’est que dès ce lundi 6 avril à 15h, ils ont affronté Montmorillon (1-1). La déclaration d’un des joueurs, qui semblaient logiquement émoussés : « On a à peine 42 heures entre les deux matchs. Ce n’est pas normal qu’on joue deux fois avec si peu d’écart. Même les pros ne le font pas », fait écho.
À la différence des joueurs pros, ces sportifs, qui ont pour la plupart un métier à côté du football, l’accumulation des efforts et des kilomètres (230 km aller-retour pour le match de samedi) a faussé le match, voire le championnat. Pire, le risque de blessures que l’on leur a imposé, pas un joueur de Ligue 1 pourtant préparé uniquement pour le football ne l’aurait accepté.
Heureusement, aucune blessure ne s’est produite. Mais dans le cas contraire, la ligue aurait-elle pris ses responsabilités et soutenu le joueur qui aurait été impacté dans son milieu professionnel ?
Conclusion : plus le club est petit et peu important pour la FFF, moins son importance existe aux yeux des dirigeants du football français.